Maquillage et célébration de soi sous le Coronavirus

Quand on parle de maquillage, on le rapproche toujours, immanquablement de la femme. Il les sublime, autant qu’il les cache. Chez certaines, il est synonyme de liberté, chez d’autres de diktat. Une chose est sûre, il ne laisse pas indifférent et met savamment en lumière nos mœurs !

Un événement inattendu est pourtant venu bouleverser la donne. L’épidémie de COVID-19. En un an, nos habitudes ont radicalement évolué, notre vie aussi. Cela a bien sûr un impact sur notre mode de consommation, et plus particulièrement sur la beauté et notre rapport à celle-ci. 

Or, tout le monde se porte à dire que cette période exceptionnelle est une accélératrice de changement. Mais en quoi cela touche-t-il le maquillage BIO ? Quel phénomène a été mis au jour dernièrement ?


Le maquillage : un outil pour se célébrer, désormais au naturel

Toutes les femmes s’en sont aperçues, on se maquille moins. Normal ! En étant confiné chez soi, il n’y a pas grand intérêt à se maquiller. Vraiment ? Si le maquillage est pour certaines une obligation, une contrainte, voir une injonction de la société patriarcale, alors oui. Mais pour d’autres, le maquillage est une façon de se célébrer, de s’émanciper du regard des autres, de se faire plaisir quand elles en ont envie. « Je ne le fais pas pour vous, je le fais pour moi ! » On saisit bien la différence, elle est d’importance.

Se sentir belle à ses yeux à soi, ça n’a pas de prix. Que ce soit sans, ou avec maquillage. Pour autant, on ne se maquille plus comme avant. Le premier confinement a mis en valeur le mouvement du no make-up, déjà pratiqué par quelques initiées. Cela se confirme aujourd’hui avec le second confinement.

Pour autant, un autre mouvement s’est vu lui aussi renforcé, moins drastique et plus proche du mouvement slow cosmétique : le slow make-up. N’étant plus « obligées » de se maquiller, certaines d’entre nous ont revu de près leur manière de consommer du maquillage, achetant moins, mais mieux. C’est-à-dire ? En réduisant le nombre de produits de beauté dans leur salle de bain, et en analysant plus attentivement la composition des élus.

On les comprend ! Quand on se penche sur la liste INCI de nombreux produits de maquillage, il y a de quoi ouvrir de grands yeux (« et dire que tout ça va sur notre visage ! »).  La principale raison en cause ? La recherche d’authenticité. Beaucoup de femmes veulent désormais une beauté moins transformée, plus proche de la réalité. « Moi en mieux, mais au naturel». 


Le Slow Make-Up

Ce mouvement du slow make-up s’exprime au travers de produits plus sains : biologiques, vegan et naturels. On aspire désormais à laisser respirer la peau pour en améliorer l’apparence. On en a le temps, alors autant en profiter !

Car nombreux sont les produits de beauté biologiques qui regorgent d’actifs naturels qui sont de véritables trésors d’efficacité. Et il en va maintenant de même pour le maquillage BIO, qui tend à allier deux fonctions : le soin et le maquillage. C’est le cas par exemple de DYP Cosmethic qui incorpore dans la composition de ses produits des actifs de plantes biologiques.  Avec une formulation 100% naturelle et une certification Bio Cosmos par Ecocert, plus de concession à faire !

               Tip n°1 : Appliquer le matin la BB Cream à l’eau de rose bio de DYP Cosmethic pour allier hydratation, protection, correction et teint frais ! Adieu grise mine !

De même, les femmes vont chercher à se procurer des produits avec moins d’emballage plastique, ou auprès de marques centrées sur le développement durable et le respect de la biodiversité. C’est d’autant plus vrai pour les moins de 25 ans. Selon une enquête réalisée par l’IFOP en juillet 2020, plus d’une sur trois considère ce facteur comme déterminant [1].

               Tip n°2 : Se procurer du maquillage dans des écrins en bois rechargeables comme ceux de DYP Cosmethic, ou favoriser le plastique recyclable du Mascara Volume de Lady Green.

L’acquisition et l’usage de produits slow make-up a plus d’un intérêt ! Prendre soin de soi, de sa peau et se trouver belle, c’est aussi prendre soin de son mental ! Se célébrer, c’est aussi cela. Lutter contre la morosité ambiante en appliquant des produits sains pour le corps et la planète, avec nos odeurs, couleurs et textures préférées. Et cela passe AUSSI par se maquiller, si on en a envie !

               Tip n°3 : Ne pas dire non au rouge à lèvre si l’envie nous prend (un dîner en amoureux par exemple ?) Et dire oui aux actifs végétaux dans leur composition ! Pour cela, on aime l'huile de cameline bio contenue dans les rouges et encres à lèvres de DYP Cosmethic.


Quand vient l'heure de sortir masqué...

Quand on a la possibilité de sortir, le premier dilemme est, bien sûr, celui du masque.

Je pense que nous avons toutes essayé, cette année, de nous maquiller alors qu’on portait un masque (si vous me dites non, je ne vous croirais pas). Une chose est sure, l’un et l’autre sont difficilement compatibles. Les raisons en sont multiples : les plus manifestes étant les traces laissées par le maquillage sur les masques (d’autant plus visible quand ils sont blancs !), et les bavures que ça produit (pour celles qui ont tenté le rouge à lèvre et le blush, j’en fais partie).

Le second inconvénient, qui n’est pas des moindres, est l’apparition de boutons. Le phénomène a même trouvé un nom : maskné. Hé oui ! L’humidité, les frottements, et les pores bouchés vont être le trio infernal qui va causer l’apparition de notre petite bête noire. C’est d’autant plus vrai si on utilise un maquillage de grande distribution bourré d’agents chimiques, et donc potentiellement comédogène.

               Tip n°4 : Favoriser les maquillages aux compositions cleans et aux textures fluides qui ne bouchent pas les pores. A nouveau, la BB Cream de DYP Cosmethic est un excellent choix.

Pour autant, le masque a beau caché plus de la moitié du visage, une zone attire encore tous les regards… (et c’est peu dire !) Les yeux sont en effet les grands gagnants de l’histoire. Et ne dit-on pas qu’ils sont le miroir de l’âme ? Ainsi, les maquiller permet d’exprimer son identité alors que cette dernière tend à s’oublier derrière le masque. Ainsi, leur mise en valeur devient, pour celles qui se maquillent encore, un terrain de jeu plutôt intéressant.

               Tip n°5 : Tenter le maquillage des sourcils ! Il permet d’accroitre la mise en valeur des yeux. Pour cela, appliquer dans le sens de la pousse du poil quelques coups de crayon pour densifier. Ensuite :  du mascara pour sourcil afin de dompter leur forme.

Le combo parfait : Crayon la Mystérieuse de DYP Cosmethic enrichi à l’huile de coco et de jojoba + le mascara sourcils Farouche de DYP Cosmethic enrichi à l’extrait d’amarante qui va gainer et protéger le sourcil.

 


Ainsi lorsqu’on affirme que l’épidémie de COVID-19 est une accélératrice de changement, on ne peut qu’être dans le vrai. Les femmes s’affranchissent des diktats de la société en matière de beauté, et tendent à repenser leur routine de manière plus saine, en se mettant au cœur de leurs préoccupations. Cette démarche est une bonne nouvelle pour la planète, autant que pour la femme ! Alors je terminerai sur ceci : continuons de nous célébrer au naturel Mesdames, nous le méritons !